Étant un peu joueur dernièrement, j'ai du me battre pour pouvoir communiquer normalement avec mes congénères joueurs. Hé oui, TeamSpeak 2 était la norme.
Avec TeamSpeak 2 pour avoir du son dans le jeu ET le son de mes gentils camarades de jeux je devait utiliser TeamSpeak 2 via Wine. En effet TS2 linux n'utilise pas ALSA.
Depuis un passage récent à TeamSpeak 3 tout à changer, à moi le TeamSpeak en natif sans problèmes !
Heureusement on en a jamais assez. Et il me manquais une fonctionnalité. Savoir qui parle quand je ne suis pas devant l'interface de TS3.
Les malheureux utilisateurs de Windows peuvent utiliser un outils TeamSpeak Overlay. Le système de plugin de TS3 permet désormais aux utilisateurs de Linux d'étendre les interactions avec leur système.
Donc comment on fait pour voir qui parle ?
J'ai trouvé la solution dans un forum mais celui-ci est perdu au milieu de discussions en anglais ce qui a rendu ma recherche assez longue. Je vais donc retranscrire ici la solution.
Les dépendances :
- Avoir TeamSpeak 3
- Avoir les binaires xosd :
sudo apt-get install xosd-bin
Ensuite il faut créer le fichier script osd.lua et le sauvegarder dans "<répertoire teamspeak 3>/plugins/lua_plugin/".
Il faut ensuite éditer le fichier "<répertoire teamspeak 3>/plugins/lua_plugin/ts3events.lua" et rajouter à la fin
require("osd")
Lancez TeamSpeak 3 et allez dans le menu "Settings" > "Plugins"

et activez "Lua plugin" :

Pour personnaliser le placement il faut éditer le script osd.lua et jouer avec les valeurs des variables :
--The vertical position of the text. POS can be top, middle, or bottom.
--The default is top.
local osd_pos="bottom"
--The number of pixels the text is offset from the top or bottom of the
--display. The default is 0.
local osd_offset=120
--The horizontal alignment of the text. ALIGN can be left, centre or
--right.The default is centre.
local osd_align="right"
--The number of pixels the text is indented from the left or right of the
--display. The default is 0.
local osd_indent=0
--The font used to display the text. The default is fixed, which may be
--too small to see clearly.
local osd_font="-adobe-helvetica-bold-*-*-*-14-*-*-*-*-*-*-*"
--The text colour. The default is red.
local osd_colour="green"
--The number of seconds the text is displayed before being removed
--from the display. The default is 5.
local osd_delay=100
--The maximum number of lines that can be displayed. The default is 5.
local osd_lines=5
--The number of pixels the shadow is offset behind the text. The
--default is 0, so no shadow is displayed.
local osd_shadow=1
--The colour of the shadow. The default is black.
local osd_shadowcolour="black"
--The width of the outline, in pixels. The default is 0, so no outline
--is displayed.
local osd_outline=1
--The colour of the outline. The default is black.
local osd_outlinecolour="black"
--This option affects screen redrawing. If SCROLL_AGE seconds pass
--before a new line is ready (for example, you're reading from a pipe),
--the display is cleared instead of being scrolled. The default is 0,
--which means all lines are added to the scroll.
osd_age=100
À vous de jouer !
Publié dans GNU/Linux, Geekeries.
Classé dans linux, overlay, teamspeak, teamspeak 3.
Par Ze
– 26 août 2010
Qui est Pierre Bottero ? C'est un écrivain, et pas un mauvais à mon goût.
Ceux qui me connaissent savent que je suis pas un adepte de la lecture de romans. Mais cet auteur, ce génie, a écrit des histoires qui m'ont tenues en haleine durant un temps encore plus long que la lecture de la saga Harry Potter (que j'adore aussi
)
Pierre Bottero est mort le 8 novembre 2009 (oui ca date un peu) et je n'aurai pas la possibilité de lire ses futures sagas qui m'auraient encore fait rêver.
Si vous ne connaissez pas ses œuvres, je vous conseille fortement de vous y intéresser. Adepte de la trilogie de livres, des mondes magiques, c'est mon héro de papier qui est parti.
Commencez par les aventures de Camille et de Salim embarqué dans un monde inconnu, Gwendalavir. Avec la première trilogie «La Quête d'Ewilan» vous allez découvrir Gwendalavir, sa magie, son univers, et des personnages étonnants
Vous en voudrez forcément plus et vous lirez alors la seconde trilogie «Les Mondes d'Ewilan» ou l'aventure continue !
Ensuite vous pourrez rester dans cet univers et lire la trilogie "SpinOff" «Le pacte des Marcheombres», vous en apprendrez alors plus sur le passé d'un des personnages et aussi sur ce qui se passe après les deux précédentes trilogies.
Je suis en train de lire le premier tome d'une autre trilogie de Pierre Bottero «L'autre» : Le souffle de la hyène.
Références :
- la Quête d'Ewilan :

D'un monde à l'autre ; Pages : 288 - ISBN : 978270022812X

Les frontières de glace ; Pages : 288 - ISBN : 9782700228138

L'île du destin ; Pages : 360 - ISBN : 9782700228146
- Les Mondes d'Ewilan :

La forêt des captifs ; Pages : 360 - ISBN : 9782700229835

L'œil d'Otolep ; Pages : 336 - ISBN : 9782700229878

Les tentacules du mal ; Pages : 432 - ISBN : 9782700231155
- Le Pacte des Marchombres :

Ellana ; Pages : 432 - ISBN : 9782700232704

Ellana l'envol ; Pages : 456 - ISBN : 9782700234015

Ellana la prophétie ; Pages : 624 - ISBN : 9782700234022
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Classé dans bottero, ellana, ewilan.
Par Ze
– 4 mars 2010
Je vous souhaite une bonne année 2010 !
Publié dans Non classé.
Par Ze
– 1 janvier 2010
Une affaire de copyright sur des œuvres tombées dans le domaine public. Illogique ? et pourtant.
La National Portrait Gallery s'oppose à la Fondation Wikimedia. En effet un contributeur a déposé quelques milliers d'œuvre numérisé par le musée londonien sur Wikipédia, l'encyclopédie libre en ligne édité par la fondation.
Une bonne analyse de tout cela a été publié sur le blog de Lionel Maurel sur son blog S.I.Lex.
Ce billet me fait penser à l''industrie l'activité culturelle en général et le nerf de la guerre : L'argent... Et la peur d'en perdre !
Les musées protègent et conservent des œuvres et se rémunèrent sur les visites, produits dérivées en tout genre (normal). Les musées publics permettent un accès moins cher voire gratuit (en général) et sont aussi financés par l'État ou par les collectivités locales.
Ils essayent aussi de se rémunérer sur l'image des œuvres qu'ils exposent (livres etc.). Et dans le cas qui nous occupe içi, sur l'image numérisée des œuvres passées dans le domaine public.
Les activités d'un musée public et son but profond ne serait-il plus de permettre la diffusion au plus grand nombre ? On n'en doute pas. Par contre ils tentent d'en limiter l'exploitation (commerciale ou non). normal ? anormal ?
La numérisation et la conservation de cette numérisation coute très cher, mais cela devrait rentrer dans les dépenses qui doivent être financés directement par le ministère de la culture qui dépense des centaines de milliers d'euros en communication (cf. HADOPI).
Je sais les caisses sont vides... L'État consacre pourtant 1% du budget des diverses constructions publiques à «l'art». Il faudrait peut être y consacrer moins d'argent et consacrer une part à l'archivage et à la conservation du patrimoine numérique. Cela permettrai de réellement ouvrir l'accès à la culture «d'élite» des musées à ceux qui n'ont pas les moyens de s'y déplacer ou de payer le droit d'entrée. M. Frédéric Mitterrand a de quoi réfléchir...
On arrive alors à la super question. Ce qui est numérisé par les services publics culturels français doit-il être mis à disposition du Domaine Public ?
La réponse ? J'espère que oui. C'est la vrai ouverture et cela ira dans le bon sens. Mais je ne suis pas sur que les services culturels voient ca d'un bon oeil...
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Par Ze
– 19 août 2009
Les Nabaztags vont-ils mourir ?
En effet, Violet (Société éditrice du lapin) est en redressement judiciaire.
Un site a lancé un appel au don pour racheter la société en tentant de lever 2 millions d'euro. Personnellement je n'y croit pas beaucoup et surtout ne je croit pas dans la méthode commerciale de Violet.
Le système de gestion du lapin est fermé et assez pauvre en fait par rapport à toutes les possibilités offertes par cet objet.
Si la viabilité de la société n'est pas au rendez-vous, il faudrai au minimum libérer les divers codes sources du Nabaztag, le lapin lui même, les divers protocoles, les codes du serveur du Nabaztag etc...
Si la société avait ouvert son code et permis la création d'une vrai communauté de créateur, en publiant un SDK par exemple, un nombre important d'application aurait vu le jour. Je n'aurait pas du attendre des récepteurs RFID Violet et j'aurai pu utiliser ma carte de transport public par exemple.
Dommage.
Publié dans Logiciels Libres, Nabaztag.
Classé dans Logiciels Libres, Nabaztag.
Par Ze
– 19 août 2009